Saison 2026/2027

Baldassarre GALUPPI – 1706-1785

Compositeur italien, né sur l’île de Burano proche de Venise, surnommé Il Buranello d’après son lieu de naissance, Galuppi appartient à la génération de compositeurs tel que Christoph Willibald Gluck, Domenico Scarlatti et Carl-Philipp-Emanuel Bach, dont les œuvres sont emblématiques du style galant répandu en Europe durant le XVIII siècle.

Galuppi apprend d’abord la musique avec son père, barbier de profession, mais aussi violoniste amateur. À 16 ans, il se rend à Venise où il vit des salaires perçus comme organiste dans différentes églises, puis étudie, sur la recommandation de Benedetto Marcello, le clavecin et la composition avec Antonio Lotti. Son premier opéra, composé à 16 ans, La fede nell’incostanza, donné en 1722, est un échec, mais il connaîtra son premier succès important dès 1729 avec son opéra Dorinda. De 1740 à 1751, il est maître de musique à l’Ospedale dei Mendicanti, il compose 31 ouvrages : 16 motets, 13 arrangements du Salve Regina, et 2 arrangements de psaume.

En 1741, Galuppi est invité à travailler à Londres, « congé » accepté par l’Ospedale dei Mendicanti. Il passe 18 mois en Angleterre pour superviser les productions de la Compagnie d’opéra italienne au King’s Theatre. Haendel, compositeur rival, assiste à l’une de ses productions. Galuppi attire également l’attention comme virtuose et compositeur pour clavecin. Charles Burney, musicologue anglais de l’époque écrit : «Galuppi a eu plus d’influence sur la musique anglaise que tout autre compositeur italien».

En mai 1748, il obtient le poste de maître adjoint de la Capella Marciana de San Marco, dont il devient le maître en 1762.

Approché par le tsar Pierre III en 1761, ce n’est qu’en 1765 qu’il est nommé par Catherine II de Russie compositeur de cour à Saint-Pétersbourg, où il compose quinze œuvres vocales pour l’Église russe orthodoxe. Pendant cette période les autorités vénitiennes lui assurent la conservation de son poste de maître de chapelle et des émoluments correspondants, pourvu qu’il compose chaque année un Gloria et un Credo pour la messe de Noël donnée en la basilique de San Marco, tâche à laquelle il ne faillit pas comme en témoignent les manuscrits conservés à Gênes.

En 1766 il prend la direction du chœur de l’Ospedale degli Incurabili qu’il conservera jusqu’en 1777. Il consacre la fin de sa vie à la musique pour clavecin et aux œuvres religieuses. Il dirige en mai 1782 plusieurs concerts pour la visite à Venise du pape Pie VI.

Bien qu’il soit mondialement connu comme compositeur de nombreux opéras, il compose de la musique sacrée tout au long de sa carrière. Au faîte de sa gloire, Galuppi était plus célèbre que Vivaldi. Il a connu un succès international pendant sa carrière à Vienne, Londres et Saint-Pétersbourg, mais principalement à Venise. Il meurt le 3 janvier 1785. Ses funérailles solennelles ont lieu en l’église San Vidal, où chante notamment le grand castrat Gasparo Pacchiarotti.

An…

paragraphe en cours d’écriture

Les Œuvres

Le Kyrie- de la messe ……..

 

Le M

Mécénat et Partenariat

Mécène Premium de l’E.J.V.

OPALIT

POURQUOI MECENER L’EJV ?

Depuis bientôt trente ans l’E.J.V. s’est fait une place et une visibilité reconnues dans le paysage culturel versaillais et de l’Île-de-France (concerts, fête de la musique, messes anniversaires à la Chapelle royale).
Cette position a été acquise grâce à une politique d’événements forts et originaux :

  • Association des concerts à des lieux architecturaux prestigieux.
  • Formule de concerts-oratorios spectacles, par association de diaporamas d’oeuvres d’art illustrant les oeuvres exécutées.
  • Collaboration de partenaires prestigieux : Jean Piat récitant invité en 2013 de la Passion selon Saint-Jean de Bach.
  • Liens actifs entre ville et château en 2015 pour le trois-centième anniversaire de la mort de Louis XIV.
  • Rôle dynamique dans la vie culturelle du quartier de Porchefontaine, où l’E.J.V. a sa base logistique.

Cette action a été notamment couronnée par une récompense de quatre diapasons, par la revue du même nom, de son enregistrement du Te Deum et d’un motet versaillais inédit d’Esprit-Antoine Blanchard (2004).

La loi n°2003-709 du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations dite « Loi Aillagon » a institué un dispositif fiscal pour développer en France le mécénat des entreprises et des particuliers dont les caractéristiques (dispositif de droit commun) sont les suivantes :

  • en faveur des entreprises (Art. 238 bis, CGI) : réduction d’impôt sur les bénéfices égale à 60% du montant du don (en numéraire ou en nature) à un organisme ou une oeuvre d’intérêt général dans la limite de versements annuels de 0,5% du chiffre d’affaires de l’entreprise. En cas d’excédent de versement, l’entreprise dispose de cinq exercices pour utiliser sa réduction d’impôt.
  • en faveur des particuliers (Art. 200, CGI) : réduction d’impôt sur le revenu au taux de 66% du montant du don à un organisme ou une oeuvre d’intérêt général dans la limite de 20% du revenu imposable du donateur, avec report possible sur cinq ans en cas d’excédent de versement.

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UNE VISIBILITÉ POUR LES PARTENARIATS

Le temps nécessaire à la préparation et la mise au point des concerts, la planification des engagements de l’E.J.V. et du calendrier d’opportunité associé, réclament une visibilité pour la mise en oeuvre des actions de communication. Il en va de même pour les entreprises.
L’E.J.V. propose donc à ses partenaires des perspectives de partenariat couvrant le programme de l’année.